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Une journée dans la vie de Seb Delanney : des rêves d’enfance à la célébrité dans le monde des supercars

Influenceur et passionné de supercars, Seb Delanney est une figure familière du salon Top Marques Monaco depuis ses débuts. Devenu aujourd’hui une personnalité de premier plan dans le monde des voitures de luxe et des réseaux sociaux, Seb nous raconte comment sa passion de toujours pour les supercars et son parcours, de jeune rêveur à influenceur mondial, ont façonné sa vie extraordinaire à Monaco.

Pouvez-vous nous décrire votre routine matinale ? 

Depuis que j’ai lancé ma carrière sur YouTube, je n’ai pratiquement jamais cessé de bouger : j’ai enchaîné les voyages, si bien qu’aucune routine matinale stricte n’a jamais pris racine. Je n’étais pas fan de café jusqu’à il y a quelques années, mais aujourd’hui, cela fait partie intégrante de mon rythme matinal. Mon objectif pour les 45 premières minutes est de privilégier la simplicité et le calme : pas de travail, pas de décisions à prendre. Je prépare mes vêtements la veille au soir, j’évite mon téléphone et je sors faire une petite balade pour prendre un cappuccino ici, à Monaco. C’est ma pause mentale : le temps de rentrer, je suis rechargée et prête à me consacrer pleinement au travail de la journée.

Pourriez-vous nous décrire une journée de travail type ? 

Il est difficile de décrire une journée de travail type, car chacune est différente ; il est donc plus simple de parler d’une semaine. Deux jours sont consacrés au tournage, organisés avec des marques ou des collectionneurs. Un jour est consacré à l’administration : e-mails et contrats. Deux jours, je me concentre sur mon activité, dans le cadre de laquelle j’aide des youtubeurs, des sportifs et des organisateurs d’événements à lancer des marques dans les domaines du textile, de la joaillerie, des soins de la peau et bien d’autres encore. Les week-ends sont souvent consacrés à des projets parallèles, comme la rénovation d’un appartement qui est désormais loué. Je ne suis pas vraiment du matin, je commence probablement  vers 9 heures, mais j’adore travailler tard : j’ai l’impression de mieux me concentrer en fin de journée, avec moins de distractions, d’appels imprévus, etc. Voilà donc comment je résumerais une semaine si je suis à Monaco ; en revanche, si je voyage pour divers projets, tout change.

En ce qui concerne les repas, avez-vous des adresses préférées pour le déjeuner ou le dîner ? Ou préférez-vous cuisiner chez vous ?

J’adore cuisiner ; ça me permet de m’éloigner des écrans. Comme je passe beaucoup de temps à monter des vidéos ou sur les réseaux sociaux, cuisiner m’aide à déconnecter. Je compare parfois ça à la réalisation d’une vidéo YouTube : on part de différents ingrédients qui, une fois combinés, donnent un résultat dont on peut (espérons-le) être fier. À Monaco, j’adore aussi aller au restaurant : le Beefbar et le Maya Bay font partie de mes adresses préférées. Pour prendre un verre, Trinity est toujours sympa ; mais j’adore aussi recevoir des amis chez moi. Avant, on organisait des déjeuners F1 chez moi pour la plupart des courses, en essayant de les organiser autour du lieu de chaque course… Il faudrait que je trouve le temps de remettre ça ! Mon petit plaisir secret, que je m’accorde AU MOINS une fois par semaine, surtout le dimanche soir, c’est de commander un curry chez Indian Star (une vraie bombe si vous ne l’avez pas encore goûté !)  

Comment as-tu lancé ta chaîne YouTube ? 

J’étais fasciné par les voitures dès mon plus jeune âge, même si personne dans ma famille proche n’était passionné par ce sujet, à l’exception de mon grand-père. Au début, j’aimais les avions, mais les voitures ont rapidement pris le dessus. Ayant grandi dans les collines surplombant Monaco, j’avais l’occasion de voir ces incroyables machines tous les jours. L’arrivée de l’émission « Top Gear » a alimenté cette passion. Je passais mon temps à jouer avec des voitures miniatures et à parler d’elles, ce qui devait sans doute rendre ma famille folle. J’ai commencé à filmer des voitures dans les rues de Monaco, puis j’envoyais des vidéos à ma famille au Royaume-Uni. YouTube est devenu une plateforme pour partager ces moments. Top Marques a joué un rôle déterminant : au début, je restais dehors à regarder les essais routiers, puis je suis entré dans les stands pour convaincre les vendeurs de me laisser m’asseoir dans les voitures. Finalement, j’ai pu faire des essais routiers et découvrir les supercars pour la première fois. Ce mélange de passion et d’accès a marqué le début de mon parcours : ce qui n’était au départ qu’un partage avec ma famille s’est transformé en la création d’une chaîne et d’une carrière.

Quel est le projet ou la collaboration qui t’a le plus plu parmi ceux sur lesquels tu as travaillé jusqu’à présent ?

J’ai eu la chance de piloter une Formule 1 – en tant que passionné d’automobile, c’est vraiment exceptionnel. C’était au Portugal, à Portimão, et ma famille m’avait accompagné, ce qui a rendu ce moment encore plus spécial. Au début, je ne pensais pas que cela arriverait : quand quelqu’un vous propose de piloter une Formule 1, on s’attend à ce que ça tombe à l’eau. Jusqu’à ce que je sois assis dans la voiture, je n’y croyais pas. J’ai eu l’impression de boucler la boucle, et c’est le projet dont je suis le plus fier.

Quelle est l’idée fausse que les gens se font de votre métier ? 

Le plus difficile, c’est de rester créatif : après avoir réalisé plus d’un millier de vidéos, il est compliqué de trouver sans cesse de nouvelles idées. Lorsque nous publiions quotidiennement des vlogs, cela impliquait de filmer, de monter, de créer des vignettes et de rédiger des descriptions… tous les jours. L’algorithme de YouTube est impitoyable : la moindre pause risque de faire chuter notre audience. C’est un métier de rêve, mais trouver l’équilibre entre le plaisir et cette pression incessante est une réalité que les gens ne voient pas toujours (tout comme les innombrables heures passées derrière un écran à monter des vidéos ou à négocier des contrats).

En tant que personnalité souvent sous les feux des projecteurs, comment faites-vous pour décompresser et vous détendre après une journée bien remplie ? 

J’ai commencé vers 14 ou 15 ans, donc être sous les feux des projecteurs me semble tout à fait normal aujourd’hui. Je n’ai jamais vraiment connu la vie d’adulte autrement. Je n’ai pas l’impression que cela me limite ; au contraire, cela me permet de rencontrer d’autres personnes qui partagent mes passions. Pour me détendre, je privilégie la simplicité. Je suis très proche de ma famille : quand elle est là, on cuisine ou on passe simplement du bon temps ensemble. Quand elle est loin, on se voit régulièrement sur FaceTime. J’ai un groupe d’amis avec qui je joue au tennis dès que j’ai besoin de déconnecter. Depuis peu, l’achat d’un bateau est devenu mon échappatoire par excellence. Quand je suis en mer, téléphone éteint, c’est l’un des rares moments où je me sens vraiment déconnectée, et c’est là que je trouve la paix totale.

Depuis combien de temps vient-il à Top Marques ? Aimez-vous aller à ce genre de salons, et en quoi TMM est-il différent ?

Je me rends au salon Top Marques depuis environ 2011, peut-être même avant – j’ai perdu le compte. Au début, je restais dehors à regarder les essais routiers. Puis j’ai obtenu des billets pour entrer, et j’essayais de convaincre les vendeurs de me laisser m’asseoir dans les voitures. Finalement, j’ai pu faire des essais routiers, et ce furent là certaines de mes premières expériences avec des supercars. Top Marques a marqué mon parcours : de l’enfant qui rêvait devant le salon à celui qui y est aujourd’hui pleinement immergé. Je n’en ai pas manqué un seul depuis au moins dix ans. Chaque année, cela me rappelle le chemin que j’ai parcouru, et c’est pourquoi cet événement est si spécial pour moi.

Quel est votre meilleur souvenir du salon Top Marques Monaco ?

Honnêtement, j’ai tellement de souvenirs marquants. Je me souviens d’avoir pris place dans une Porsche RUF aux côtés du fondateur : c’était surréaliste. Ma rencontre avec le fondateur de PPI m’a permis de faire mon premier voyage à l’étranger pour filmer des voitures. Mais, sincèrement, mes souvenirs préférés sont ces moments où, adolescent, je me promenais au salon Top Marques avec mes parents, impatient de leur montrer tout ce que j’avais découvert, fier de partager ces connaissances. Ce sont ces moments-là qui me marquent le plus.

Vous pouvez le suivre sur Instagram @sebdelanney.

Rover FLIP - 4 ©Venturi Space

FLIP : le rover lunaire qui relie Monaco à la Lune

Au salon Top Marques Monaco, certaines créations séduisent par leur rareté, d’autres par leur élégance ou leurs performances. FLIP, un rover lunaire révolutionnaire développé par Venturi Astrolab en partenariat avec la société monégasque Venturi Space, réunit toutes ces qualités. Prêt à se rendre au pôle Sud de la Lune à l’été 2026, FLIP est une innovation révolutionnaire qui met en avant le rôle central de Monaco dans l’avenir de l’exploration spatiale.

Parmi les créations exceptionnelles présentées au salon Top Marques Monaco, FLIP se distingue comme un chef-d’œuvre de design, d’ingénierie et d’innovation. Développé par Venturi Astrolab, une entreprise basée aux États-Unis et partenaire stratégique de Venturi Space, à Monaco, FLIP est un rover lunaire robotisé qui se lancera dans une mission historique vers le pôle Sud de la Lune à l’été 2026. Ce projet ambitieux s’inscrit dans le cadre de la mission Griffin-1 d’Astrobotic. Le rover devrait être lancé à bord de la fusée Falcon Heavy de SpaceX, l’un des lanceurs les plus puissants actuellement en service.

Pour Monaco, cette mission revêt une importance capitale. Les batteries haute performance du rover sont conçues et fabriquées dans la Principauté par Venturi Space, tandis que ses roues hyperdéformables sont développées par la division suisse de l’entreprise. FLIP n’est pas seulement une merveille technologique ; c’est un symbole de la contribution de Monaco à l’avant-garde de l’exploration spatiale.

Une étape décisive dans l’exploration lunaire

FLIP est un rover autonome conçu pour fonctionner de manière indépendante ou être piloté à distance depuis la Terre. Il peut transporter jusqu’à 30 kilogrammes de charge utile et représente une étape cruciale dans les stratégies de développement de Venturi Astrolab et Venturi Space. Les deux sociétés ont recours à des cycles rapides de conception, d’essais et de démonstration afin de perfectionner les technologies destinées aux futurs véhicules lunaires. Parmi les innovations de FLIP figurent des batteries, des roues, des équipements avioniques, des capteurs et des logiciels de pointe, qui serviront tous de base à des plateformes lunaires plus ambitieuses.

Le pôle Sud de la Lune, destination du FLIP, est l’une des régions les plus convoitées de l’exploration spatiale. Ce choix n’est pas le fruit du hasard : cette zone est au cœur de l’avenir des infrastructures lunaires, de la recherche scientifique et de ce que beaucoup appellent déjà « l’économie lunaire ». Le FLIP n’est pas simplement un rover de plus ; il s’inscrit dans une vision plus large visant à établir une présence durable sur la Lune.

Quand le design rencontre la fonctionnalité

Ce qui rend FLIP particulièrement captivant pour le public de Top Marques, c’est la rencontre unique entre design, ingénierie de pointe, mobilité et innovation de haut niveau. Le célèbre designer français Sacha Lakic a doté ce rover d’une identité visuelle audacieuse et distinctive. Dans un projet comme celui-ci, le design ne se limite pas à l’esthétique : il joue un rôle crucial dans la fonctionnalité, la lisibilité des volumes, la robustesse perçue et la cohérence globale. FLIP prouve qu’un véhicule conçu pour un autre monde peut également être un chef-d’œuvre de design industriel au sens le plus authentique du terme.

Ingénierie adaptée à l’environnement lunaire hostile

Sur la Lune, la beauté n’a de valeur que si elle s’accompagne de la technologie nécessaire. L’environnement lunaire est l’un des plus hostiles qui soient, avec des défis tels que le vide, un rayonnement intense, un relief accidenté, de la poussière abrasive et des variations extrêmes de température. L’un des défis les plus critiques réside dans le long cycle jour-nuit lunaire, où une seule nuit dure environ 14 jours terrestres. Cela impose aux véhicules de surface de gérer des systèmes énergétiques et thermiques d’une complexité extraordinaire. FLIP est conçu pour résister à ces longues nuits lunaires, ce qui fait de ses batteries un élément essentiel.

Venturi Space joue un rôle central dans cette initiative, en concevant et en fabriquant à Monaco les batteries haute performance de FLIP. Pour la Principauté, c’est une source de fierté : un élément clé permettant au rover de se déplacer, de communiquer, d’alimenter ses systèmes et de survivre aux phases les plus difficiles de la mission est développé ici même, à Monaco. Il ne s’agit pas d’une contribution secondaire, mais d’une implication directe dans la réussite du rover.

Réinventer la roue pour la mobilité lunaire

Les roues du rover sont tout aussi essentielles. La surface lunaire est recouverte d’une fine poussière abrasive appelée régolite, ce qui représente un défi majeur pour la mobilité. Pour y remédier, la division suisse de Venturi Space a mis au point des roues hyperdéformables conçues pour s’adapter aux terrains accidentés, maintenir la traction et fonctionner à des températures extrêmement basses. Cette technologie de pointe a été développée dans le canton de Fribourg, où des ingénieurs, des chimistes et des physiciens ont collaboré pour créer des matériaux et des structures capables de résister à des conditions qui n’existent nulle part sur Terre. Dans le contexte de la mobilité lunaire, la roue a été repensée pour devenir une invention révolutionnaire.

Un voyage marqué par l’ambition

Le voyage de FLIP vers la Lune sera aussi ambitieux que le rover lui-même. L’atterrisseur Griffin-1 d’Astrobotic transportera FLIP jusqu’à la surface lunaire, après avoir été lancé à bord de la fusée Falcon Heavy de SpaceX. SpaceX décrit la Falcon Heavy comme l’une des fusées les plus puissantes actuellement en service, capable de générer plus de cinq millions de livres de poussée au décollage. Par ailleurs, Astrobotic confirme que les préparatifs du Griffin-1 avancent bien, avec FLIP et d’autres charges utiles à bord. Cette collaboration entre un constructeur de rovers, un spécialiste des atterrisseurs, une entreprise innovante basée à Monaco et l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services de lancement illustre parfaitement la nouvelle ère de l’exploration spatiale : une chaîne d’excellence où chaque acteur apporte une contribution essentielle.

Le rôle de Monaco dans l’exploration lunaire

Avec ses batteries conçues à Monaco et ses roues de fabrication suisse, FLIP prouve que la Lune n’est plus seulement un rêve lointain. Elle est devenue un terrain d’action, d’innovation et de collaboration entre entreprises, ingénieurs, designers et experts spécialisés. Au salon Top Marques Monaco, FLIP sera présenté non pas comme une simple curiosité technologique, mais comme l’une des premières incarnations concrètes de la mobilité extraterrestre.

FLIP est bien plus qu’un simple rover : c’est le symbole de ce qu’il est possible de réaliser lorsque la vision, le design et l’ingénierie s’unissent. Il relie Monaco à la Lune, mettant en avant le rôle de la Principauté dans l’avenir de l’exploration spatiale et inspirant une nouvelle génération de rêveurs et d’innovateurs.

Vues aériennes 2021 aéroport de Nice

Envol vers l’avenir : les aéroports de la Côte d’Azur ouvrent la voie à une aviation de luxe durable

Partenaires de longue date de Top Marques Monaco, les aéroports de la Côte d’Azur redéfinissent l’avenir du voyage de luxe grâce à des innovations audacieuses en matière de développement durable. Qu’il s’agisse de leurs initiatives pionnières dans le domaine de l’aviation électrique ou de leurs parcs solaires à la pointe de la technologie, ils incarnent une philosophie avant-gardiste et respectueuse de l’environnement qui profite tant aux voyageurs qu’à la planète.

Le groupe Aéroports de la Côte d’Azur exploite trois des hubs les plus dynamiques d’Europe dans le domaine de l’aviation d’affaires. Au-delà de ses performances impressionnantes, le groupe est à l’avant-garde de l’aviation durable grâce à un engagement ambitieux en faveur de la réduction des émissions de carbone.

Au cours de la dernière décennie, les aéroports de la Côte d’Azur ont misé sur l’innovation pour réduire au minimum l’impact environnemental de l’aviation d’affaires. Témoignage de leurs efforts, ils sont devenus le premier groupe aéroportuaire français à obtenir la prestigieuse certification « Airport Carbon Accreditation » de niveau 4+. En 2025, l’aéroport de Nice Côte d’Azur a atteint le niveau 5 – la certification la plus élevée et la plus exigeante –, consolidant ainsi son leadership en matière de décarbonisation sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

Des innovations révolutionnaires dans le domaine des opérations au sol

C’est dans le cadre des opérations au sol que les progrès les plus significatifs ont été réalisés en matière de réduction des émissions. Une étape majeure a été franchie en 2016, lorsque l’aéroport de Nice Côte d’Azur a mis en place des bornes de recharge électriques « escamotables », une innovation inédite dans le secteur. Ces bornes ont été conçues avec deux objectifs principaux :

1. Réduire la pollution sonore : en supprimant l’utilisation des moteurs auxiliaires sur les avions stationnés le long de la Promenade des Anglais.

2. Réduction des émissions de CO₂ : en exigeant des pilotes qu’ils se raccordent au réseau électrique plutôt que de faire tourner leurs moteurs pendant la préparation du vol, ce qui améliore considérablement l’empreinte carbone des passagers.

L’électricité alimentant ces stations est 100 % décarbonée et provient de France. Fort de ce succès, le groupe a étendu ses efforts en matière de développement durable à d’autres activités au sol. Les véhicules utilisés pour le transport des passagers et des bagages, le remorquage des avions et le ravitaillement en carburant sont désormais entièrement électriques dans la mesure du possible. Pour les opérations où l’électrification n’est pas encore envisageable en raison de contraintes techniques ou de sécurité, le groupe a adopté des carburants alternatifs, réduisant ainsi les émissions de CO₂ jusqu’à 80 %.

La prochaine frontière : ouvrir la voie à un transport aérien décarboné

Si la mise en place d’opérations au sol plus respectueuses de l’environnement constitue une étape cruciale, le véritable défi réside dans la réduction des émissions pendant les vols. Les Aéroports de la Côte d’Azur se sont positionnés comme des pionniers de l’aviation électrique. En septembre 2021, S.A.S. le Prince Albert II de Monaco est devenu le premier chef d’État à voler à bord d’un avion électrique, le Pipistrel Velis Electro, au départ de l’aéroport de Nice. Ce moment historique a marqué le début des efforts du groupe pour encourager l’adoption des avions électriques par ses utilisateurs.

Se préparer à l’avenir de l’aviation électrique

Anticipant l’essor de l’aviation électrique, le groupe étudie actuellement la faisabilité de l’installation, à l’aéroport du Golfe de Saint-Tropez, d’un parc solaire agrivoltaïque capable de produire jusqu’à huit fois l’électricité nécessaire aux futurs avions électriques. Les pistes de l’aéroport, récemment rénovées, ont été conçues pour accueillir les infrastructures nécessaires à l’alimentation des avions de nouvelle génération.

À l’avenir, les aéroports de la Côte d’Azur se préparent également à l’arrivée des aéronefs électriques à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL). Ces aéronefs innovants sont parfaitement adaptés à la région de la Côte d’Azur, offrant aux voyageurs d’affaires des correspondances fluides vers leurs destinations finales via les aéroports de Nice, Cannes et du Golfe de Saint-Tropez.

Partenaires en matière d’innovation et de développement durable

Partenaires de longue date de Top Marques Monaco, les Aéroports de la Côte d’Azur incarnent l’esprit d’innovation et de développement durable qui définit l’avenir du luxe. Leur engagement en faveur d’une aviation plus respectueuse de l’environnement s’inscrit non seulement dans la lignée des valeurs de Top Marques, mais établit également une nouvelle norme pour le secteur, garantissant ainsi que les voyages de luxe restent à la fois avant-gardistes et respectueux de l’environnement.

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Falcon 10X : l’alliance ultime entre luxe et précision de chasseur

Présenté lors d’un lancement spectaculaire, le Falcon 10X redéfinit l’aviation d’affaires grâce à la plus grande cabine de sa catégorie, à une technologie de pointe inspirée des avions de chasse et à un confort inégalé pour des vols pouvant durer jusqu’à 15 heures. De son design épuré à son ingénierie révolutionnaire, le dernier chef-d’œuvre de Dassault Aviation change véritablement la donne dans le ciel.

On dit qu’on n’a qu’une seule chance de faire une bonne première impression. 

Eh bien, le Falcon 10X a fait des débuts spectaculaires dans la soirée du 10 mars 2026  faisant son apparition tel un mannequin élancé lors de la Fashion Week de Paris, mais lors d’un événement encore plus exclusif à Bordeaux-Mérignac, où il est fabriqué. 

Eric Trappier, président-directeur général de Dassault Aviation, a qualifié le 10X de « notre nouvel appareil, notre avenir, l’avenir de l’aviation ». Une description tout à fait pertinente, car cet appareil intègre de nouvelles technologies, de nouvelles capacités et de nouveaux dispositifs de sécurité qui devraient faire figure de référence dans le secteur pendant de nombreuses années.  

Cinq cents visiteurs étaient présents. Beaucoup ont pris le temps de se détendre dans la maquette 10X tandis que leurs véritables agents de bord s’émerveillaient en ouvrant toutes les armoires de rangement de la cuisine. D’autres encore se sont installés dans le siège du pilote et se sont imaginés en train de poser en douceur cet immense avion sur des pistes courtes et difficiles, une spécialité de Dassault.

À proximité se trouvait un chasseur Rafale, rappelant aux visiteurs l’héritage de chasseur du 10X. Les termes « révolutionnaire » ont été prononcés tant par les présentateurs que par les invités. Sébastien Dupont de Dinechin, pilote d’essai du programme 10X, et Dirk Geisinger, PDG de Rolls-Royce Power Systems, le fournisseur des moteurs, ont tous deux évoqué la « douceur » de vol, en référence à ce que les passagers pourraient remarquer : M. Dupont de Dinechin a souligné la douceur procurée par le système de commande de vol numérique inspiré des avions de chasse, tandis que M. Geisinger a mis en avant la douceur et l’efficacité des moteurs.  

Les coulisses de la plus grande cabine de l’aviation d’affaires

Même si le monde vient tout juste de découvrir le 10X, ce lancement est le fruit de près de dix ans de travail.

Ce processus a débuté par de nombreuses questions : parmi celles-ci, quelle était la taille optimale, la meilleure superficie, les matériaux de construction adaptés, ainsi que les éléments essentiels au repos et au travail. 

Par exemple, il aurait été possible de construire un avion dont l’autonomie dépasserait les 7 500 nm du 10X (même si ce chiffre permet de relier la plupart des paires de villes à l’échelle mondiale), mais uniquement avec une cabine de taille réduite  , similaire à celle des autres modèles disponibles sur le marché.

Pourquoi voir grand ?

Dassault était déterminé à créer la cabine long-courrier par excellence (plus large de huit pouces et plus haute de quatre pouces que celle de son concurrent le plus proche), offrant ainsi la meilleure expérience possible aux passagers sur des vols pouvant durer jusqu’à 15 heures. L’objectif n’était pas de se vanter. Il s’agissait de créer un environnement plus accueillant à bord. La taille permet de nombreuses choses qui n’étaient pas possibles auparavant.  

Par exemple, une plus grande flexibilité en matière d’aménagement intérieur, avec jusqu’à 100 plans d’aménagement possibles et pas moins de 3 000 éléments personnalisables. Le 10X est généralement conçu pour comporter trois ou quatre zones de cabines, mais celles-ci ne doivent pas nécessairement être identiques. Certaines peuvent être plus longues, par exemple pour une cabine arrière agrandie ou un coin repas. D’autres peuvent être petites et intimes, pour créer un home cinéma douillet. Si vous optez pour une cabine plus longue, vous pourrez profiter d’une véritable douche où l’on peut se tenir debout, équipée d’une pomme de douche à jet continu, désormais très prisée, et dotée de deux fenêtres.  

C’est le premier avion long-courrier équipé d’un véritable lit queen size de 60 pouces (sans coin rogné pour permettre l’accès à la salle de bains). 

Vous pouvez dîner comme si vous étiez chez vous. Contrairement à la concurrence, un espace est prévu entre les sièges pour permettre à chacun d’entrer et de sortir individuellement. Quelle attention ! Et quelle prouesse technique que cette cuisine, dotée d’un espace de rangement permettant de préparer trois services de repas pour huit passagers. L’espace cuisine comprend également une zone de repos confortable et conforme à la réglementation pour l’équipage. Comme vous ne souhaiterez peut-être pas faire d’escale en cours de route pour changer d’équipage, un troisième membre d’équipage dispose de cet espace pour répondre à tous les besoins, même lors des vols les plus longs.  

Cet espace peut également être aménagé en un petit salon agréable, un coin confortable où un membre d’équipage pourra se détendre ou où un passager pourra prendre un café et grignoter quelque chose dans la cuisine, comme à la maison. 

Mais la conception d’une cabine vraiment spacieuse a nécessité un effort d’ingénierie extraordinaire. Une grande cabine, ne serait-ce qu’en raison de ses dimensions, implique davantage de poids et de traînée. Dassault a largement compensé cela grâce à une nouvelle aile en matériaux composites (une aile traditionnelle en aluminium aurait été trop lourde, trop résistante à l’air et trop flexible, ce qui aurait posé des problèmes de sécurité difficiles à résoudre). Le fait que Dassault dispose de quarante ans d’expérience dans la construction d’ailes de chasseurs en matériaux composites n’a pas nui. Le résultat final est un gros jet à long rayon d’action capable de voler à une vitesse de croisière pouvant atteindre 0,925 Mach, proche de la vitesse du son, tout en conservant la capacité traditionnelle des Falcon à décoller et atterrir sur des pistes courtes.  

Certains décrivent le 10X comme le « couteau suisse de l’aviation d’affaires — en fait, l’un de ces très grands couteaux suisses, doté de nombreuses fonctionnalités utiles ». Certains médias spécialisés soulignent également son aspect pratique, tout en le décrivant comme un « penthouse dans les airs ».  

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Des supercars aux parfums : comment la précision technique redéfinit les parfums de luxe


Ingegneria del Profumo allie l’ingénierie de pointe et la parfumerie artistique pour créer des parfums inspirés des supercars, du sport automobile et du design de luxe.

Dans un contexte où l’innovation, la performance et le design sont au cœur de chaque projet, Ingegneria del Profumo apporte à Top Marques Monaco une nouvelle vision de la parfumerie de niche, où la dimension émotionnelle du parfum se mêle à la précision de l’ingénierie, transformant ainsi le parfum en un chef-d’œuvre alliant substance et individualité.

La maison Ingegneria del Profumo, basée à Turin, est née de la fusion de deux visions complémentaires : l’expertise technique de Paolo Schiavone et la sensibilité esthétique de Dana Bruma. Ensemble, ils se sont donné pour mission de redéfinir la parfumerie de niche en y insufflant la rigueur, la précision et le souci minutieux du détail propres à l’ingénierie.

De ce partenariat est née Ingegneria del Profumo, dont la vocation ne se limite pas à la création de parfums, mais s’étend à la conception d’objets design intemporels. Chaque élément est façonné avec une précision d’ingénieur et un savoir-faire artistique en parfumerie, créant ainsi un équilibre unique entre science et émotion qui définit l’identité de la marque.

Au cœur de ce projet se trouve la volonté de créer des produits fondés sur des principes fondamentaux : des matières premières d’exception, une conception minutieuse et une exclusivité sans pareille. Chaque détail est soigneusement pensé pour offrir une expérience sur mesure, alliant harmonieusement esthétique, fonctionnalité et plaisir des sens au sein d’une identité unique et sans compromis.  

La première collection, « Carbon Series », incarne cette vision à travers quatre parfums inspirés des univers de MAPS Composite Solutions : la puissance des supercars, les sensations fortes du sport automobile, la magie des voyages interstellaires et le raffinement de l’univers nautique. Créées en collaboration avec le célèbre parfumeur italien Cristian Cavagna, ces compositions transforment des concepts complexes en expériences sensorielles uniques.

Chaque parfum de la collection est conçu comme un chef-d’œuvre unique et numéroté, élaboré avec la précision d’un composant technique ou d’un objet de collection de luxe. Des matières aux finitions en passant par le design, chaque détail est soigneusement pensé pour créer un produit qui transcende sa simple utilité fonctionnelle, tout en conservant sa valeur esthétique et symbolique au fil du temps.

Dans cette vision, le concept de recharge va au-delà du simple réapprovisionnement : il devient un service d’entretien et de régénération, qui redonne à la bouteille son état d’origine. Cela renforce l’idée d’un produit conçu pour durer, en accord avec une philosophie qui valorise la durabilité, la qualité et le respect de la valeur durable du produit.

À l’occasion du salon Top Marques Monaco, Ingegneria del Profumo dévoile une nouvelle création, élaborée en collaboration avec Cristian Cavagna. Ce parfum incarne l’élégance personnelle et l’art de se démarquer avec subtilité, reflétant à la perfection le style raffiné et la personnalité de ceux qui vivent et s’épanouissent à Monte-Carlo.

C’est ainsi qu’est né Blagheur, un parfum dont le nom s’inspire d’un terme piémontais, symbolisant une personnalité qui séduit sans ostentation. Son charme repose sur un souci méticuleux du détail, une assurance naturelle et une élégance innée, incarnant un charme raffiné et discret.

Blagheur est présenté comme une édition limitée « Top Marques », avec seulement 100 exemplaires au format 50 ml, disponibles en précommande pendant l’événement. Cette offre exclusive souligne un engagement en faveur de la rareté et d’une relation client personnalisée, proposant non seulement un produit, mais aussi une expérience en constante évolution, caractérisée par un soin méticuleux et une exclusivité.

Au cours des prochains mois, Ingegneria del Profumo s’engagera dans des collaborations avec des personnalités et des marques triées sur le volet afin de créer des parfums sur mesure en édition limitée. Ces créations refléteront des identités spécifiques et des contextes riches de sens, alliant une attention méticuleuse portée aux matières premières – une caractéristique distinctive du projet – à un savoir-faire olfactif qui transforme ces réalités en expériences sensorielles uniques.

L’ensemble du projet est réalisé au sein d’une chaîne d’approvisionnement entièrement italienne, où la conception, le développement et la production s’inscrivent profondément dans une tradition manufacturière de renommée mondiale. Cette tradition allie harmonieusement expertise technique et sensibilité esthétique, introduisant dans la parfumerie un langage unique qui unit les matériaux, les procédés et la culture du design propre à l’ingénierie à l’essence émotionnelle du parfum.

Dans ce contexte, la participation au salon Top Marques Monaco s’inscrit dans la continuité logique de l’évolution d’Ingegneria del Profumo. La marque propose une vision dans laquelle le parfum dépasse son rôle traditionnel pour devenir une expression du design, de l’identité et de l’innovation. Cette approche s’inscrit en parfaite harmonie avec les domaines de la haute technologie, du luxe et de la performance, s’alignant ainsi parfaitement sur les valeurs de l’événement.

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Bruscino Design : dévoile une nouvelle identité audacieuse au salon Top Marques Monaco 2026


De retour au Grimaldi Forum pour la quatrième fois, l’atelier italien fondé par Dino Bruscino entame un nouveau chapitre marquant un véritable tournant, en réinventant son héritage en matière d’artisanat, de design et d’innovation sous le nom de Bruscino Design.

Alors que le très attendu salon Top Marques Monaco occupe le devant de la scène, Bruscino Design se place sous les feux des projecteurs à l’occasion d’un moment historique. Anciennement connu sous le nom de DB Design, le changement d’identité de l’atelier représente bien plus qu’un simple changement de marque : il s’agit d’une redéfinition de sa raison d’être. L’accent n’est plus mis sur l’objet fini, mais sur le savoir-faire artistique qui se cache derrière sa création, célébrant ainsi l’artisanat et la vision qui donnent vie à chaque pièce.

« Nous avons commencé avec un rêve et une Vespa dessinée sur une feuille de papier. Aujourd’hui, nous avons choisi d’aller plus loin. Notre parcours se poursuit – non pas comme un changement de cap, mais comme le prolongement naturel de notre évolution. Le même art, vu sous un angle plus large », déclare Dino Bruscino.

Ancrée dans une passion pour les véhicules en tant qu’objets de design, l’œuvre de Bruscino transcende la fonctionnalité, alliant esthétique, ingénierie et culture industrielle. Sa philosophie du « design caché » explore l’harmonie entre la mécanique, la structure et la forme, où l’ingénierie et l’art se fondent en un langage créatif unique.

La Vespa, une icône intemporelle du design italien 

Au cœur de cette vision se trouve la Vespa, icône intemporelle du design italien. Sous les mains de Bruscino, elle se transforme en une sculpture mécanique contemporaine, réalisée selon un processus artisanal minutieux. De l’esquisse initiale au chef-d’œuvre final, chaque création est une symphonie de métaux travaillés, de fibre de carbone, de bois précieux, de peintures sur mesure, de cuir et de tissus triés sur le volet. Même le moteur est repensé avec la même précision artistique, créant un dialogue harmonieux entre forme et fonction.

Les créations de Bruscino Design ont séduit les collectionneurs et les passionnés de design du monde entier, ce qui leur a valu une place sur des scènes prestigieuses telles que le Monaco Yacht Show, le Salone del Mobile de Milan et, bien sûr, Top Marques Monaco.

La Vespa Ocealia arbore une signature princière 

L’un des moments les plus emblématiques de l’atelier a été le dévoilement de la Vespa Ocealia à l’Hôtel de Paris Monte-Carlo. Inspirée par le yachting de luxe et dédiée à Monaco, cette pièce a été signée par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et Flavio Briatore, symbolisant ainsi leur soutien aux initiatives environnementales de la Fondation Prince Albert II de Monaco. Ce lien a été encore mis en avant lors de la vente aux enchères caritative « Rewild the Planet » de 2023, organisée au Yacht Club de Monaco, où l’une des créations de Bruscino a été mise aux enchères afin de financer des projets de préservation de la nature.

Bruscino Design a également tissé des liens étroits avec le monde de l’art contemporain, en collaborant avec des artistes internationaux et en élargissant son univers créatif au-delà du design industriel traditionnel.

Un nouveau chapitre pour Bruscino Design 

Avec sa nouvelle identité, Bruscino Design entame un nouveau chapitre passionnant, tout en restant fidèle à sa philosophie fondamentale : l’alliance de l’artisanat italien, d’une vision esthétique et de l’innovation.

Top Marques Monaco 2026 offre le cadre idéal pour cette évolution, en mettant en avant le parcours de Bruscino Design au sein de l’un des événements les plus prestigieux au monde dans les domaines du luxe, de la technologie et du design.

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Le Musée national de l’automobile : un voyage dans le passé pour façonner l’avenir


Chaque année, le Musée national de l’Automobile – Collection Schlumpf présente ses véhicules les plus emblématiques au salon Top Marques Monaco, offrant ainsi un aperçu unique de l’histoire de l’automobile. De la légendaire Bugatti Royale aux innovations révolutionnaires telles que la Citroën Traction Avant, ce musée exceptionnel ne se contente pas de préserver le passé, il inspire également l’avenir de la mobilité.

Avec plus de 20 000 mètres carrés d’espace d’exposition et un engagement en faveur de l’éducation et de la restauration, il s’impose comme une référence mondiale tant pour les passionnés d’automobile que pour les visionnaires. Dans le cadre de sa mission visant à partager son patrimoine exceptionnel avec le monde entier, le musée participe à des événements prestigieux tels que Top Marques Monaco, où il présente une sélection triée sur le volet de ses véhicules les plus emblématiques. Cette présentation annuelle permet au musée de toucher un public international composé de passionnés d’automobile, de collectionneurs et de visionnaires, offrant ainsi une occasion rare de découvrir le savoir-faire artistique et l’innovation qui ont façonné l’univers automobile.

Préserver le passé pour façonner l’avenir

Dans un monde où l’industrie automobile connaît une profonde transformation — marquée par l’électrification, la numérisation et les nouvelles solutions de mobilité —, l’histoire de l’automobile n’a jamais été aussi essentielle. Pour comprendre les innovations d’aujourd’hui, il faut avoir une connaissance approfondie des avancées d’hier. Le Musée national de l’Automobile de Mulhouse se consacre à la préservation, à l’étude et à la diffusion d’un patrimoine mécanique exceptionnel qui couvre près d’un siècle et demi d’innovation industrielle et humaine. À travers ses expositions, ses ateliers de restauration et ses collaborations internationales, le musée veille à ce que l’héritage de l’automobile continue d’inspirer les générations futures.

Un musée d’importance mondiale

Ce musée unique en son genre retrace l’évolution de l’industrie automobile à travers l’une des plus importantes collections existantes. Créé à l’origine autour de l’extraordinaire collection rassemblée par les frères Schlumpf, il n’a cessé de s’enrichir au fil des décennies. Dès la création du musée, 426 véhicules ont été classés « monuments historiques » – une distinction rare pour des objets industriels, qui souligne leur valeur culturelle et historique. En 2002, le musée s’est vu attribuer le prestigieux label « Musée de France », garantissant ainsi le statut inaliénable de la collection et sa place durable au sein du patrimoine national.

Transmettre les connaissances et les compétences

Au-delà de la conservation, le musée est devenu un véritable pôle de transmission du savoir. Il s’est associé à la Chambre des métiers d’Alsace pour proposer une formation menant au Certificat de qualification professionnelle en mécanique des véhicules anciens et historiques. Les apprentis ont ainsi l’occasion unique de travailler directement sur des véhicules patrimoniaux dans les ateliers du musée, sous la houlette d’experts en restauration. Cette approche pratique garantit la transmission de savoir-faire techniques rares et perpétue les métiers indispensables à la préservation du patrimoine automobile.

Un voyage à travers l’histoire de l’automobile

Au cœur du musée, l’espace « Aventure », éclairé par près de 800 lampadaires identiques à ceux du pont Alexandre III à Paris, propose un voyage époustouflant à travers l’histoire de l’automobile. Sur plus de 17 000 mètres carrés, les véhicules sont présentés par ordre chronologique, permettant ainsi aux visiteurs de retracer l’évolution technologique et stylistique de l’automobile.

Les « Ancêtres » (1878-1918)

Le parcours commence par la section « Les ancêtres », qui couvre la période allant de 1878 à 1918. Les visiteurs peuvent y découvrir les pionniers de la mobilité motorisée : Antoinette, Panhard, Peugeot, De Dion et Benz. C’est à cette époque que l’ingénieur René Panhard a mis au point une architecture mécanique – moteur à l’avant, embrayage, boîte de vitesses et traction arrière – qui est devenue la norme pendant des décennies et reste le fondement de nombreux véhicules modernes.

Les « Classiques » (1918-1938)

La période dite des « classiques » marque l’âge d’or de l’industrie automobile européenne. La fusion entre Mercedes et Benz a donné naissance à un constructeur emblématique et a inauguré une ère de voitures prestigieuses et performantes. Cette période a également vu l’émergence d’innovations techniques majeures. En 1934, Citroën a révolutionné le secteur avec la production en série de la traction avant, une technologie qui reste largement utilisée aujourd’hui. Parallèlement, l’ouverture des usines Peugeot de Sochaux a symbolisé l’essor de la production à l’échelle industrielle.

L’ère « moderne » (après 1945)

Après 1945, l’automobile est entrée dans l’ère « moderne ». Dans un contexte de reconstruction et de transformation sociale, les constructeurs se sont attachés à produire des véhicules plus légers, plus économiques et accessibles à un public plus large. La mise en œuvre des méthodes de production tayloristes a démocratisé l’automobile, en faisant un objet du quotidien.

À la gloire de la performance et du prestige

Si l’histoire de l’automobile est avant tout celle de la mobilité, elle est aussi celle de la performance et des rêves. La section consacrée au sport automobile du musée en offre une illustration spectaculaire, avec des modèles légendaires tels que la Panhard-Levassor Biplace Course de 1908, la Mercedes W125 de 1937, la Maserati 250F de 1957 et la Lotus Type 33 de 1963.

Parmi ces bolides d’exception, une voiture se démarque : la Bugatti Type 32 de 1923. Conçue par Ettore Bugatti, elle présentait une aérodynamique révolutionnaire pour l’époque. Surnommée « Tank », c’est la seule voiture encore existante du Grand Prix de Tours de 1923 et elle conserve toujours son moteur d’origine.

À proximité, l’espace « Masterpieces » rend hommage aux automobiles les plus prestigieuses de l’histoire. Des modèles d’exception tels que la Panhard-Levassor X26, la Delahaye Type 135 de 1949 et la Rolls-Royce Silver Ghost de 1924 témoignent du raffinement et du savoir-faire des grandes maisons automobiles. Au cœur de cet espace se trouvent les légendaires Bugatti Royales, notamment la célèbre Bugatti Royale Type 41 Coupé Napoléon de 1930, qui appartint autrefois à Ettore Bugatti lui-même.

La restauration : un mélange d’art et de science

La conservation d’une collection de cette envergure nécessite un savoir-faire exceptionnel. Le musée dispose de son propre atelier de restauration, dirigé par Brice Chalançon, ingénieur et restaurateur du patrimoine, secondé par deux mécaniciens spécialisés, Bertrand Heck et Timothé Quinet. Au fil des ans, cette équipe a développé une expertise scientifique et technique reconnue à l’échelle internationale.

Les travaux de restauration peuvent aller de la simple stabilisation des matériaux (métaux, cuir ou textiles) au démontage complet d’un véhicule en vue d’une restauration intégrale, allant parfois jusqu’à sa remise en état de marche. Certaines interventions permettent aux visiteurs d’admirer la précision et le dévouement requis par ces métiers d’exception.

Ce travail est mené avec une rigueur scientifique et dans le respect des normes éthiques des musées français. L’atelier collabore avec de nombreux partenaires, notamment l’Université de Haute-Alsace, l’Institut du patrimoine national, la Haute École ARC de Neuchâtel et le Centre de recherche et de restauration des musées français. Des entreprises mécènes telles que Motul contribuent également à ces projets de conservation.

Une innovation ancrée dans l’histoire

Alors que l’industrie automobile se prépare à une nouvelle révolution technologique, les collections du musée nous rappellent un principe essentiel : l’innovation s’inscrit dans la continuité historique. Chaque avancée contemporaine – qu’elle concerne l’aérodynamique, la conception mécanique ou l’efficacité énergétique – trouve son origine dans les expériences menées par les premiers pionniers.

En mettant en lumière ces étapes historiques, le Musée national de l’automobile ne se contente pas de préserver un patrimoine. Il stimule l’imagination des ingénieurs, des designers et des passionnés qui façonnent les automobiles de demain. C’est cette histoire que le musée s’efforce de faire revivre, en nous rappelant que l’avenir de l’automobile repose toujours sur son passé.

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Top Classics : passion et prestige au cœur du hall des voitures de collection de Top Marques


Depuis la création du Classic Car Hall au salon Top Marques Monaco en 2022, Top Classics s’est imposé comme un exposant incontournable, témoignant ainsi de son engagement sans faille en faveur de l’excellence automobile. De ses origines en Belgique à son nouveau départ sur la Côte d’Azur, le parcours de cette famille incarne un mélange harmonieux entre héritage, innovation et art de vivre à travers les voitures de luxe.

S’installer de la Belgique sur la Côte d’Azur, c’est bien plus qu’un simple changement d’adresse. Pour cette famille belge, cela représente une profonde transformation de leur mode de vie, guidée par une vision claire : allier passion, excellence et qualité de vie. Entre Monaco et le sud de la France, leur parcours montre comment les voitures de luxe et la haute performance peuvent s’intégrer en toute harmonie dans un mode de vie familial équilibré.

Une passion ancrée dans l’ADN de la famille

Les automobiles ont toujours occupé une place centrale dans la vie de la famille. En Belgique, les voitures n’ont jamais été de simples moyens de transport, mais des objets de fascination, incarnant le savoir-faire mécanique, l’innovation et l’émotion. Les discussions familiales tournaient souvent autour des moteurs, des designs emblématiques et du plaisir de conduire. Cette passion, transmise de génération en génération, a trouvé un nouvel élan sur la Côte d’Azur. Ici, l’automobile devient une expérience à part entière : routes sinueuses de l’arrière-pays, panoramas méditerranéens et une culture où le prestige et l’exclusivité font partie intégrante du quotidien.

Top Marques Monaco : une vitrine idéale pour leur vision

Le partenariat avec Top Marques Monaco s’est imposé comme une évidence. Bien plus qu’un simple salon automobile, cette plateforme constitue un espace unique où se croisent innovation, performance et art de vivre. Pour notre famille, Top Marques Monaco est un lieu de rencontre pour les passionnés, les collectionneurs et les acteurs majeurs du monde de l’automobile de luxe.

Le fait de faire partie de cet univers leur permet de partager leur vision exigeante du monde automobile : un prestige ancré dans l’authenticité, la précision et l’émotion, plutôt que dans l’ostentation. À Monaco, chaque véhicule exposé raconte une histoire, et chaque détail reflète une quête d’excellence qui fait écho à leurs propres valeurs.

S’installer sur la Côte d’Azur : un nouvel équilibre

L’installation dans le sud de la France et à Monaco a profondément influencé la dynamique familiale. Cette décision n’était pas uniquement motivée par le climat ou le charme de la région, mais aussi par le désir de trouver un environnement où la vie privée et les ambitions professionnelles pourraient coexister harmonieusement.

Le rythme de la Côte d’Azur, plus fluide et inspirant, permet à la famille de renforcer ses liens, de mieux gérer le temps entre le travail et les moments partagés, et de s’épanouir au sein d’un écosystème international étroitement lié au prestige et à l’automobile. La proximité de Monaco a également ouvert la voie à de nouvelles opportunités : réseaux internationaux, rencontres stratégiques et accès direct aux grands événements du secteur. La Méditerranée est devenue un décor quotidien, apportant une sérénité essentielle à l’équilibre de la famille.

Mercedes-Benz et Ferrari : deux philosophies complémentaires

Pourquoi Mercedes-Benz et Ferrari ? Pour la famille, ces deux marques incarnent des visions distinctes mais complémentaires du prestige et de la performance.

Mercedes-Benz incarne l’héritage, la précision technique et l’élégance intemporelle. L’entreprise se concentre tout particulièrement sur les modèles classiques de la marque, qu’elle restaure en respectant scrupuleusement l’original. Chaque projet de restauration est abordé comme une véritable renaissance, où chaque détail compte : carrosserie, moteur, sellerie et tableau de bord. Ce travail va bien au-delà de l’esthétique ; c’est un dialogue avec l’histoire, un profond respect pour l’ingénierie de l’époque et une mise en valeur de l’âme de chaque véhicule.

Ferrari, quant à elle, incarne la passion à l’état pur et l’adrénaline immédiate. Le premier démarrage d’un moteur Ferrari sur une route de montagne reste un souvenir inoubliable : le bruit, la puissance et le lien direct entre le pilote et la machine. Ferrari n’est pas seulement une voiture, mais une expérience intense, souvent associée à des moments exceptionnels et à des événements automobiles emblématiques.

Concilier vie de famille et voitures de luxe

Concilier l’univers des voitures de luxe et une vie de famille harmonieuse est un équilibre délicat. Pour cette famille, la clé réside dans le partage. Les événements automobiles deviennent des expériences partagées, les déplacements professionnels se transforment parfois en escapades en famille, et la passion se transmet naturellement à la jeune génération.

Ici, le prestige n’est pas synonyme d’excès, mais de choix réfléchis, de moments privilégiés et de valeurs communes. La Côte d’Azur offre un cadre exceptionnel où les ambitions professionnelles et le bien-être personnel peuvent se renforcer mutuellement.

Une voie tournée vers l’avenir

Aujourd’hui installée entre le sud de la France et Monaco, la famille poursuit son parcours, animée par une passion inébranlable pour les voitures d’exception. Son histoire incarne une vision moderne du prestige : internationale, exigeante, mais profondément humaine.

De la Belgique à la Côte d’Azur, ce parcours n’est pas seulement géographique. C’est l’histoire d’une famille qui a su transformer une passion en un véritable art de vivre, au cœur de l’élégance, de la performance et de l’émotion automobile.

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Head to Head : Daniel Abt & Constantin Buschmann

Two titans of automotive innovation, BRABUS and ABT Sportsline, share their perspectives on the future of the supercar industry, the rise of electrification, and the seamless fusion of performance and luxury.

Daniel ABT

First up in our exclusive tête-à-tête is Daniel Abt, CCO of ABT Sportsline and former Formula E driver, renowned for blending his racing expertise with the brand’s legacy of high-performance innovation and engineering excellence.

1. How would you describe the design philosophy of ABT in one sentence?

We don’t modify cars, we complete them, because we believe every great car has a more perfect version of itself waiting to be unlocked.

2. What is the most challenging part of designing a car that stands out in the world of high-end, bespoke vehicles?

The real challenge is finding that fine line between bold and excessive. Anyone can go louder, more aggressive, more extreme.  The moment it starts to feel forced, it loses all its credibility and elegance. True individuality has to feel inevitable, like the car couldn’t look any other way.

3. What is your favorite project you’ve worked on?

Without a doubt, the ABT XGT. That project had a completely different energy from the start. There were no boundaries holding us back, no compromises. And honestly, no project has ever embodied our motto «from the racetrack to the road» more perfectly. The ABT XGT is living proof of exactly what that means. Projects like that remind you why you fell in love with this work in the first place.

4. What has been your favorite engine; V8, V10 or V12?

Honestly, V8, V10 and V12 all have their own appeal, each has a different character, so it’s hard to pick just one. If I have to I would choose V10. I love the pure handling and sound of it.

5. How do you strike a balance between pushing the boundaries of design and staying true to the brand’s identity?

You have to deeply respect and understand the DNA of the original brand before you touch anything. Audi, Lamborghini,  CUPRA – each one has its own design language, its own values, its own personality. Our job is to amplify that, not overwrite it. When we get it right, you look at the finished car and think: this could only ever be an ABT Audi, or an ABT CUPRA. It feels like a natural evolution, not a contradiction.

6. What trends do you see shaping the future of luxury car design in the next decade?

Individualization will become more important than ever. People want objects that feel uniquely theirs, and cars are no exception. Performance will still matter deeply, even as electrification changes what that word means. Software will increasingly shape the experience from the inside out. But what I care about most is making sure that through all of this change, we never lose the emotional soul of the car. That connection between driver and machine. That has to survive, whatever the future looks like.

7. Does Top Marques Monaco’s brand-new Tuners’ Hall reflect a growing trend in the tuning world?

Absolutely. The demand for personalisation has been growing steadily for years, and the best tuning companies have long since evolved beyond simply modifying production cars. They’ve become genuine automotive brands with their own vision, their own aesthetic, their own loyal following. A dedicated space at an event like Top Marques Monaco reflects exactly where the industry is heading.

8. What advice would you give to aspiring automotive designers who dream of working for your company?

Don’t just design for the sake of how something looks — fall in love with the whole car, understand the engineering, develop a real sensitivity for proportions and how surfaces relate to each other. And above all, build your own voice. The designers who truly make an impact aren’t the ones who follow trends, they’re the ones who have something genuine to say and the courage to say it.

9. Why do you choose to exhibit at Top Marques Monaco?

Because it brings together exactly the people who understand what we do and why we do it. With a common passion for cars. This kind of energy is rare, and for a brand like ABT, there’s really no better stage.

10. And one for fun: What’s one thing you secretly admire about BRABUS’ designs?

What I genuinely respect is how far they push the limits of a vehicle while staying road legal. Anyone can make a car extreme, that’s the easy part. But doing it at that level, with that intensity, and still meeting every regulation? That’s a completely different discipline and very few tuners in the world can actually pull it off. Honestly, it’s something that’s been lost a little in the industry over the years. And the fact that both BRABUS and ABT have never let go of that commitment, that’s something I have a lot of respect for.

Constantin Buschmann

Next in our exclusive tête-à-tête is Constantin Buschmann, CEO and owner of BRABUS, the renowned brand synonymous with high-performance luxury vehicles, cutting-edge design, and bespoke automotive excellence.

1. How would you describe the design philosophy of BRABUS in one sentence?

Our design philosophy is what we call the “One Second Wow.” You see it, you fall in love with it, and you just know you want it. That’s our mission—whether we’re setting our sights on something that is already great and take it to the next level or bringing to life another “crazy” idea that nobody has ever seen before. Simply put: our designs either have that wow-effect, or we haven’t done our job right.  

2. What is the most challenging part of designing a car that stands out in the world of high-end, bespoke vehicles?

The real challenge is standing out in a world in which luxury and exclusivity are the baseline. Our customers expect a product that is truly unique, so we’re constantly pushing ourselves—always chasing the next idea, the next level. People ask me all the time: “Constantin, which BRABUS supercar are you most looking forward to?” or, even better, “Which is your favorite?” My answer is always the same: “The next one!” It’s about finding that balance between going further every time while still making every product unmistakably BRABUS.

3. What is your favorite project you’ve worked on?

The next one! Jokes aside, we’re actually currently gearing up to launch one of the most exciting projects that we’ve ever done: the BRABUS BODO. I can’t say too much yet, but I can’t wait for it to finally be out there. It’s a car that means a lot to me personally, it’s a car my father would have been unbelievably proud of and, most importantly, it’s the beginning of a completely new chapter for our brand. That being said, stay tuned. We’ll be sharing more in the coming days!

4. What has been your favorite engine; V8, V10 or V12?

V8—for sure!

5. How do you strike a balance between pushing the boundaries of design and staying true to the brand’s identity?

We’re always exploring new ideas, designs and directions—but in the end, everything we come up with gets filtered through the BRABUS DNA. Even when we go completely crazy or try something we’ve never done, there’s always that signature, that connection to where we come from. Color, for example, has been a really exciting topic for us recently. Traditionally, BRABUS has always come in black. But what if it didn’t? What would that look like? Does it make sense? Finding an answer that is still instantly recognizable as a BRABUS is a challenge, but I think the result always speaks for itself.

6. What trends do you see shaping the future of luxury car design in the next decade?

I think we’re going to see completely new levels of individuality and integration. Customers don’t just want cars anymore; they want a fully curated experience that reflects their lifestyle. The same is true for boats, motorbikes, real estate, you name it. I think we’re going to see even more bespoke materials, more unique, in-depth options for personalization, and with electrification continuing to push design into new territories, a new landscape of digital elements as well. But regardless of technology, one thing will remain essential: the “One Second Wow.” For us, emotion will always be the benchmark of luxury.

7. Does Top Marques Monaco’s brand-new Tuners’ Hall reflect a growing trend in the tuning world?

Definitely. I think the new Tuners’ Hall really shows how much the perception of tuning has evolved. It’s, of course, still all about modifying cars, but more than ever there’s a focus on individuality and high-end craftsmanship. You can tell that every single car in there is the result of passion for the industry, and I’m excited to see what else people are going to come up with.

8. What advice would you give to aspiring automotive designers who dream of working for your company?

My best advice would be to find your own unique vision for cars and believe in it. Be bold, stay disciplined and, above all, stay hungry—this industry rewards those who are willing to go the extra mile.

9. Why do you choose to exhibit at Top Marques Monaco?

Top Marques has been a fixed point in our event calendar for over ten years. It goes way beyond what most would expect from an exhibition in this business and Monaco is one of the most important hotspots in Europe for us to meet clients, collectors and enthusiasts who understand and appreciate what we do.

10. And one for fun: What’s one thing you secretly admire about the ABT Sportsline designs?

What I respect most about ABT is their consistency. They’ve also developed a very clear and recognizable design language over the years and stayed true to it. Especially these days, when you see more and more brands constantly trying to reinvent themselves, that level of focus and direction is impressive. It shows confidence in their identity—something we’ve always valued just as much at BRABUS.

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Face-à-face: Daniel Abt & Constantin Buschmann

Deux géants de l’innovation automobile, BRABUS et ABT Sportsline, partagent leurs points de vue sur l’avenir du secteur des supercars, l’essor de l’électrification et l’alliance harmonieuse entre performances et luxe.

Daniel ABT

Le premier invité de notre entretien exclusif est Daniel Abt, directeur commercial d’ABT Sportsline et ancien pilote de Formule E, réputé pour sa capacité à allier son expertise en matière de course automobile à l’héritage de la marque en matière d’innovation haute performance et d’excellence technique.

1. Comment décririez-vous en une phrase la philosophie de conception d’ABT ?

Nous ne modifions pas les voitures, nous les sublimons, car nous sommes convaincus que chaque grande voiture recèle une version encore plus parfaite d’elle-même qui ne demande qu’à être révélée.

2. Quel est le plus grand défi lorsqu’il s’agit de concevoir une voiture qui se démarque dans l’univers des véhicules haut de gamme et sur mesure ?

Le véritable défi consiste à trouver le juste équilibre entre audace et excès. N’importe qui peut opter pour un style plus tapageur, plus agressif, plus extrême.   Dès que cela commence à paraître forcé, cela perd toute sa crédibilité et son élégance. La véritable individualité doit sembler inévitable, comme si la voiture ne pouvait tout simplement pas avoir d’autre aspect.

3. Quel est le projet sur lequel vous avez travaillé et que vous préférez ?

Sans aucun doute, l’ABT XGT. Dès le départ, ce projet dégageait une énergie tout à fait particulière. Aucune limite ne nous freinait, aucun compromis n’était nécessaire. Et, honnêtement, aucun projet n’a jamais incarné aussi parfaitement notre devise « du circuit à la route ». L’ABT XGT en est la preuve vivante. Ce sont des projets comme celui-ci qui vous rappellent pourquoi vous êtes tombé amoureux de ce métier au départ.

4. Quel a été votre moteur préféré : un V8, un V10 ou un V12 ?

Honnêtement, les V8, V10 et V12 ont tous leur charme, chacun a un caractère qui lui est propre, donc c’est difficile d’en choisir un seul. Si je devais choisir, j’opterais pour le V10. J’adore sa tenue de route et sa sonorité.

5. Comment trouvez-vous le juste équilibre entre repousser les limites du design et rester fidèle à l’identité de la marque ?

Il faut respecter et comprendre en profondeur l’ADN de la marque d’origine avant de toucher à quoi que ce soit. Audi, Lamborghini, CUPRA : chacune possède son propre langage stylistique, ses propres valeurs, sa propre personnalité. Notre travail consiste à les mettre en valeur, et non à les écraser. Lorsque nous y parvenons, on regarde la voiture finie et on se dit : « Cela ne pouvait être qu’une Audi ABT, ou une CUPRA ABT. » On a l’impression d’une évolution naturelle, et non d’une contradiction.

6. Selon vous, quelles tendances vont façonner l’avenir du design des voitures de luxe au cours de la prochaine décennie ?

La personnalisation prendra plus d’importance que jamais. Les gens veulent des objets qui leur appartiennent en propre, et les voitures ne font pas exception. Les performances resteront un critère essentiel, même si l’électrification en redéfinit la signification. Les logiciels façonneront de plus en plus l’expérience, de l’intérieur vers l’extérieur. Mais ce qui m’importe le plus, c’est de veiller à ce que, malgré tous ces changements, nous ne perdions jamais l’âme émotionnelle de la voiture. Ce lien entre le conducteur et la machine. Il doit perdurer, quel que soit l’avenir.

7. Le tout nouveau « Tuners’ Hall » de Top Marques Monaco reflète-t-il une tendance croissante dans le monde du tuning ?

Tout à fait. La demande en matière de personnalisation ne cesse de croître depuis des années, et les meilleures entreprises de tuning ont depuis longtemps dépassé le stade de la simple modification de voitures de série. Elles sont devenues de véritables marques automobiles, dotées de leur propre vision, de leur propre esthétique et d’une clientèle fidèle. Un espace dédié lors d’un événement tel que Top Marques Monaco reflète parfaitement la direction que prend le secteur.

8. Quels conseils donneriez-vous aux futurs designers automobiles qui rêvent de travailler pour votre entreprise ?

Ne vous contentez pas de concevoir pour l’aspect esthétique : tombez amoureux de la voiture dans son ensemble, comprenez son ingénierie, développez une véritable sensibilité pour les proportions et les relations entre les surfaces. Et surtout, trouvez votre propre voix. Les designers qui marquent véritablement les esprits ne sont pas ceux qui suivent les tendances, mais ceux qui ont quelque chose d’authentique à dire et le courage de l’exprimer.

9. Pourquoi avez-vous choisi d’exposer au salon Top Marques Monaco ?

Parce qu’il rassemble précisément ceux qui comprennent ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons. Autour d’une passion commune pour les voitures. Ce genre d’énergie est rare, et pour une marque comme ABT, il n’y a vraiment pas de meilleure scène.

10. Et pour finir sur une note ludique : quelle est la chose que vous admirez secrètement dans les designs de BRABUS ?

Ce que je respecte sincèrement, c’est la manière dont ils repoussent les limites d’un véhicule tout en restant dans les limites de la légalité routière. N’importe qui peut rendre une voiture extrême, c’est la partie la plus facile. Mais le faire à ce niveau, avec une telle intensité, tout en respectant toutes les réglementations ? C’est une discipline complètement différente, et très peu de préparateurs dans le monde sont réellement capables d’y parvenir. Honnêtement, c’est quelque chose qui s’est un peu perdu dans le secteur au fil des années. Et le fait que BRABUS et ABT n’aient jamais renoncé à cet engagement, c’est quelque chose pour lequel j’ai beaucoup de respect.

Constantin Buschmann

Le prochain invité de notre entretien exclusif est Constantin Buschmann, PDG et propriétaire de BRABUS, la célèbre marque synonyme de véhicules de luxe hautes performances, de design avant-gardiste et d’excellence automobile sur mesure.

1. Comment décririez-vous en une phrase la philosophie de conception de BRABUS ?

Notre philosophie de conception repose sur ce que nous appelons le « One Second Wow ». Vous le voyez, vous en tombez amoureux, et vous savez immédiatement que vous le voulez. Telle est notre mission, qu’il s’agisse de nous attaquer à quelque chose qui est déjà excellent pour le faire passer au niveau supérieur, ou de donner vie à une autre idée « folle » que personne n’a jamais vue auparavant. En bref : soit nos créations provoquent cet effet « waouh », soit nous n’avons pas bien fait notre travail.  

2. Quel est le plus grand défi lorsqu’il s’agit de concevoir une voiture qui se démarque dans l’univers des véhicules haut de gamme et sur mesure ?

Le véritable défi consiste à se démarquer dans un monde où le luxe et l’exclusivité constituent la norme. Nos clients attendent un produit véritablement unique ; c’est pourquoi nous repoussons sans cesse nos limites, toujours à la recherche de la prochaine idée, du niveau supérieur. On me demande tout le temps : « Constantin, quelle supercar BRABUS attends-tu avec le plus d’impatience ? » ou, mieux encore, « Quelle est ta préférée ? » Ma réponse est toujours la même : « La prochaine ! » Il s’agit de trouver cet équilibre entre aller toujours plus loin tout en veillant à ce que chaque produit reste indéniablement une BRABUS.

3. Quel est le projet sur lequel vous avez travaillé et que vous préférez ?

Et maintenant, la suite ! Blague à part, nous nous préparons actuellement à lancer l’un des projets les plus passionnants que nous ayons jamais menés : la BRABUS BODO. Je ne peux pas encore en dire trop, mais j’ai hâte qu’elle soit enfin dévoilée au grand public. C’est une voiture qui compte beaucoup pour moi personnellement, une voiture dont mon père aurait été incroyablement fier et, surtout, c’est le début d’un tout nouveau chapitre pour notre marque. Cela dit, restez à l’écoute. Nous vous en dirons plus dans les prochains jours !

4. Quel a été votre moteur préféré : un V8, un V10 ou un V12 ?

Un V8, c’est sûr !

5. Comment trouvez-vous le juste équilibre entre repousser les limites du design et rester fidèle à l’identité de la marque ?

Nous explorons sans cesse de nouvelles idées, de nouveaux designs et de nouvelles orientations, mais au final, tout ce que nous imaginons passe par le filtre de l’ADN BRABUS. Même lorsque nous nous laissons aller à la folie ou que nous tentons quelque chose que nous n’avons jamais fait auparavant, il y a toujours cette signature, ce lien avec nos origines. La couleur, par exemple, est un sujet qui nous passionne beaucoup ces derniers temps. Traditionnellement, BRABUS s’est toujours décliné en noir. Mais qu’en serait-il si ce n’était pas le cas ? À quoi cela ressemblerait-il ? Est-ce que cela aurait du sens ? Trouver une réponse qui permette de reconnaître immédiatement un BRABUS reste un défi, mais je pense que le résultat parle toujours de lui-même.

6. Selon vous, quelles tendances vont façonner l’avenir du design des voitures de luxe au cours de la prochaine décennie ?

Je pense que nous allons assister à des niveaux d’individualité et d’intégration sans précédent. Les clients ne se contentent plus simplement d’une voiture ; ils veulent une expérience entièrement sur mesure qui reflète leur mode de vie. Il en va de même pour les bateaux, les motos, l’immobilier, etc. Je pense que nous allons voir apparaître des matériaux encore plus sur mesure, des options de personnalisation plus uniques et plus approfondies, et, avec l’électrification qui continue de repousser les limites du design vers de nouveaux horizons, un nouveau paysage d’éléments numériques également. Mais quelle que soit la technologie, une chose restera essentielle : le « One Second Wow ». Pour nous, l’émotion sera toujours la référence en matière de luxe.

7. Le tout nouveau « Tuners’ Hall » de Top Marques Monaco reflète-t-il une tendance croissante dans le monde du tuning ?

Tout à fait. Je pense que le nouveau « Tuners’ Hall » illustre parfaitement à quel point la perception du tuning a évolué. Bien sûr, il s’agit toujours de modifier des voitures, mais plus que jamais, l’accent est mis sur la personnalisation et le savoir-faire haut de gamme. On voit bien que chaque voiture exposée là-bas est le fruit d’une véritable passion pour ce secteur, et j’ai hâte de découvrir ce que les gens vont encore imaginer.

8. Quels conseils donneriez-vous aux futurs designers automobiles qui rêvent de travailler pour votre entreprise ?

Mon meilleur conseil serait de trouver votre propre vision, unique, de l’automobile et d’y croire. Faites preuve d’audace, restez discipliné et, surtout, gardez votre soif de réussite : ce secteur récompense ceux qui sont prêts à se dépasser.

9. Pourquoi avez-vous choisi d’exposer au salon Top Marques Monaco ?

Depuis plus de dix ans, Top Marques est un rendez-vous incontournable de notre calendrier événementiel. Cet événement va bien au-delà de ce que la plupart des gens attendraient d’un salon dans ce secteur, et Monaco est pour nous l’un des lieux incontournables en Europe pour rencontrer des clients, des collectionneurs et des passionnés qui comprennent et apprécient notre travail.

10. Et pour finir sur une note ludique : quelle est la chose que vous admirez secrètement dans les designs d’ABT Sportsline ?

Ce que j’apprécie le plus chez ABT, c’est sa cohérence. Au fil des ans, l’entreprise a également développé un langage stylistique très clair et reconnaissable, auquel elle est restée fidèle. Surtout à l’heure actuelle, où l’on voit de plus en plus de marques chercher sans cesse à se réinventer, ce niveau de concentration et de cohérence est impressionnant. Cela témoigne d’une confiance en son identité — une qualité que nous avons toujours autant valorisée chez BRABUS.